Success story : à l’étranger, ces Mauriciens gagnent mieux et font des économies | Défi Économie Aller au contenu principal

Success story : à l’étranger, ces Mauriciens gagnent mieux et font des économies

Mauriciens à l’étranger

L’herbe est plus verte pour de nombreux Mauriciens qui ont choisi de travailler à l’étranger. Grâce à de meilleurs salaires, ils réalisent des économies et obtiennent des promotions. Rencontre avec quelques-uns d’entre eux, exerçant dans différents pays.

Ritesh Jhugroo, Studio Manager à Miami : « On est mieux rémunéré »

Ritesh Jhugroo

Âgé de 27 ans, Ritesh Jhugroo, ex-habitant de Quatre-Bornes, a étudié au collège Eden avant d’entamer des cours de photographie dans un centre de formation. Il a décidé de se lancer dans une nouvelle aventure à l’étranger. Il avance que son travail comme Studio Manager dans une croisière à Miami, Florida, lui a permis de faire des économies. « À l’étranger, on est mieux rémunéré qu’ici. Je viens d’avoir une promotion. Comme je ne dépense rien pour le logement, la nourriture et les soins médicaux, je peux faire des économies sur mon salaire », conclut-il.

Vishal Nunkoo, Bar Manager sur un bateau de croisière : « J’ai 15 ans d'expérience dans l’hôtellerie »

Vishal Nunkoo

Âgé de 39 ans, Vishal Nunkoo a suivi la formation NTC à l’École hôtelière Sir Gaëtan Duval. Il compte plus de 15 années d’expérience dans ce domaine. Il a commencé comme barman et grâce à son expérience, il a été récemment promu Bar Manager. « L’expérience de travail sur des croisières comme Paul Gauguin Cruise m’a aidé à économiser », avance-t-il.

Poospavadee Ramsamy, promue dans le domaine de l’entretien ménager : « J’ai une expérience enrichissante »

Poospavadee Ramsamy

Âgée de 39 ans, Poospavadee Ramsamy, détentrice des certificats en entretien ménager, travaille sur des croisières depuis 2016, afin d’économiser sur son salaire. Cette ancienne habitante de Bambous soutient que « cette expérience est enrichissante et encourageante. On a la possibilité de gravir des échelons aisément. Je viens d’être promue dans le domaine de l’entretien ménager. Lorsque j’ai deux mois de congé, je retourne à Maurice pour renforcer les liens familiaux ».

Vincent Forrester, deux emplois en Thaïlande : « Aucun regret de travailler à l’étranger »

Vincent Forrester

Âgé d’une trentaine d’années, Vincent Forrester ne regrette pas une seule seconde de travailler, en Thaïlande. « En 2014, j'ai quitté mon emploi et mes études à l'Université de Maurice. J’ai commencé une nouvelle vie en Thaïlande. Je suis marié à une étrangère. Quatre années de dur labeur et de sacrifices ont suffi pour que je devienne financièrement stable. J’ai étudié à plein temps, tout en travaillant sur toutes les opportunités que j’avais, pour gagner ma vie », dit-il.

 « La vie était dure en tant que non-diplômé », poursuit-il. « J'étais sous-payé. Maintenant, je travaille dans une école du temple et j’ai un deuxième emploi comme responsable de ventes/marketing. Toutefois, j’arrive à passer du temps avec ma fille âgée de trois mois. J’envisage de revenir à Maurice en mi-2020 pour rencontrer ma famille », se réjouit-il.

4 bonnes raisons pour travailler à l’étranger

  • Vivre dans un pays étranger et travailler dans un environnement différent vous aident à découvrir de nouvelles personnes, gastronomie, cultures, nouvelles opportunités et des nouveaux savoir-faire.
  • Apprendre une autre langue.
  • C’est un atout considérable sur le CV.
  • Mieux rémunéré à l’étranger.

Le saviez-vous

Un individu travaillant à l’étranger peut obrtenir entre Rs 70 000 à Rs 250 000 mensuellement, selon son poste, expérience et qualification. Il travaille cinq jours par semaine, soit 48 heures par semaine. Il reçoit des allocations pour les heures supplémentaires.

Ces secteurs où les Mauriciens peuvent travailler à l’étranger

  • Croisière et hôtellerie.
  • Coiffure, spa et esthétique.
  • Médical.
  • Enseignement.
  • Plomberie.
  • Photographie