Patrice Legris, CEO d’Alteo Properties : «Anahita entamera sa dernière phase de commercialisation dans trois ans» | Défi Économie Aller au contenu principal

Patrice Legris, CEO d’Alteo Properties : «Anahita entamera sa dernière phase de commercialisation dans trois ans»

Patrice Legris

Alteo Properties s’est fixé pour objectif d’avoir un développement raisonnable qui permette de préserver toute l’authenticité de la région de l’Est avec ses grands espaces, sa verdure et sa qualité de vie. C’est ce qu’a annoncé son Chief Executive Officer, Patrice Legris, qui nous livre un entretien.

Comment se passent les reventes à Anahita ?
Depuis janvier, nous avons eu sept reventes. Nous notons un dynamisme depuis l’an dernier. Ce n’est pas terminé puisque nous avons d’autres dossiers en cours.

Quels sont vos principaux projets en cours de réalisation ?
D’ici trois ans, Anahita arrivera à sa dernière phase de commercialisation. Nous espérons l’avoir achevé d’ici là. À ce jour, nous avons complété environ les deux tiers du programme. Sur le dernier tiers, qui représente environ 100 lots, nous en avons déjà vendu une cinquantaine. Nous avons aussi des morcellements dans un certain nombre de régions, dont Piton et Trou-d’Eau-Douce.

Depuis l’année dernière, un Master Planner nous a rejoints pour concevoir un plan directeur du développement de notre patrimoine foncier. Il y a un petit peu plus de deux mois, nous avons achevé la première phase de ce travail qui a déjà été soumis et approuvé par notre conseil d’administration.

À nous maintenant de définir les priorités, mais il faut bien avoir en tête qu’un certain nombre de ventes doivent aider au financement de notre secteur agricole qui subit les prix très bas du sucre. Il y a, par exemple, la réfection de l’usine de Beau Champ ou encore de Beau Rivage, qui sont des projets s’inscrivant dans le court, moyen ou long terme. Il est donc prématuré à ce stade d’estimer le montant des investissements requis.

Alteo Properties est engagé dans des projets résidentiels dans l’Est de l’île. Quels sont les développements attendus pour 2019 ?
Nous avons la chance d’avoir dans l’Est un patrimoine foncier relativement étendu. Cela nous permettra de bien planifier le développement de cette région. Notre objectif est d’avoir un développement raisonnable qui permette de garder toute l’authenticité de cette région avec ses grands espaces, sa verdure et sa qualité de vie.

Le pays peut-il accueillir de nouveaux projets résidentiels et commerciaux de grande envergure ?
Nous pensons que l’ouverture que prône notre pays amènera énormément de dynamisme à Maurice, à condition qu’elle soit bien gérée. Au niveau des Mauriciens, il y a encore un certain nombre de projets qui peuvent amener un niveau de vie supérieur et aider la population locale. Il n’y a qu’à voir certains développements autour de Flacq qui constituent une grande réussite. Le potentiel est là. Il faudra bien entendu saisir les opportunités qui se présenteront.