Rajini Firjhun : celle qui donne une seconde vie aux produits en cuivre usés | Défi Économie Aller au contenu principal

Rajini Firjhun : celle qui donne une seconde vie aux produits en cuivre usés

Rajini Firjhun
Rajini Firjhun transforme des produits en cuivre usés en divers articles destinés aux touristes.

Dodos, marlins, escargots, dauphins… en cuivre. C’est ce que propose Rajini Firjhun depuis une vingtaine d’années grâce à un processus de recyclage.  Rencontre avec une entrepreneure qui ne jure que par la créativité.

Rajini Firjhun offre toute une gamme de produits (en forme de dodo, marlin, escargot, dauphin) pour apporter une petite brillance chez soi. Selon elle, la couleur cuivre est hyper tendance. « Comme le doré ou l’argent, cette couleur métallique devient de plus en plus prisée », dit-elle. Elle crée également d’autres items selon les désirs des clients. « Très souvent, nous recevons des clients qui proposent leurs propres modèles », dit-elle.  

Rajini Firjhun

Rajini Firjhun collectionne des vieux produits en cuivre : robinets, cadenas, tuyauteries, entre autres... « Ces produits sont fondus dans un fourneau spécial avant d’être placés dans des moules. Ensuite, nous les retravaillons pour les transformer en différentes formes », explique notre interlocutrice.  Ses clients sont principalement des touristes. « Nos produits sont placés dans la plupart des hôtels à travers l’île ainsi que dans les magasins Duty Free », indique-t-elle. D’ailleurs, elle a une petite boutique à l’hôtel Intercontinental où elle travaille tous les samedis.

Rajini Firjhun

En outre, elle participe souvent aux foires des entrepreneurs pour augmenter la visibilité de ses produits. Elle dit travailler principalement sur commande. « Très souvent, nous recevons des commandes de 100 pièces identiques », avance-t-elle. Pour un porte-clé, les prix commencent à Rs 250 mais ils peuvent atteindre Rs 2 500 pour un objet-souvenir.

Notre interlocutrice avance qu’elle a appris ce métier grâce à son époux. « C’est mon beau-père qui a commencé cette activité. Au fil des années, mon mari qui travaillait avec son père a repris le flambeau. Après mon mariage, j’ai quitté mon boulot dans l’hôtellerie pour le rejoindre dans le business », raconte l’entrepreneure.

Pour Rajini Firjhun, c’est une activité qui s’annonce fructueuse à l’avenir. « D’ailleurs, je dois avouer que grâce à ce business, nous avons pu financer la construction de notre maison et l’éducation des enfants… », dit-elle.