Sunil Bholah, ministre du Développement industriel, des PME et des Coopératives : «Les risques de blanchiment d’argent et le financement du terrorisme au sein des CCU ont été évalués comme très minimes» | Défi Économie Aller au contenu principal

Sunil Bholah, ministre du Développement industriel, des PME et des Coopératives : «Les risques de blanchiment d’argent et le financement du terrorisme au sein des CCU ont été évalués comme très minimes»

Sunil Bholah

« Selon les premières conclusions du rapport de NRA, les risques de blanchiment d’argent et le financement du terrorisme au sein des CCU ont été évalués comme très minimes », a déclaré Sunil Bholah, ministre du Développement industriel, des PME et des Coopératives, durant un atelier de travail sur la lutte contre le blanchiment d’argent au National Cooperative College, le 13 août.

Le but est de regrouper les Credit Unions et l’Internal Controller afin de dispenser les informations nécessaires sur la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme dans le pays.

Le ministre précise que « L’argent est au centre des opérations des CCU. D’où l’attention accordée également aux CCU dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Il faut identifier les risques, assurer une surveillance continue et proposer des mesures préventives pour le National Risk Assessment. »

« Pour consolider la réputation du système financier, il faut rapporter des cas suspects aux CCU et être vigilants tout en faisant preuve de rigueur », dit-il.

En chiffres

  • La première Cooperative Credit Union (CCU) est enregistrée en 1969. La CCU est catégorisée comme institution financière sous la supervision du Registrar des Coopératives dans le cadre du National Risk Assessment.
  • Du 30 juin 2020, 158 Credit Unions sont actives.

Le cadre légal pour les CCU

La Cooperatives Act 2016 est une loi révisée pour inclure des provisions spécifiques :

  • Mise sur pied d’une Cooperative Audit Unit.
  • Clause particulière pour lutter contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
  • Source et provenance de dépôts.
  • Responsabilité des directeurs.
  • La transparence.
  • La bonne gouvernance supervisée sous les provisions de FIAMLA 2002 et la BOM Act.

« Des amendements ont été apportés à la Cooperative Act cette année encore, avec l’avènement de la nouvelle loi de l’Anti-Money Laundering and Combating of Financing Terrorism afin de consolider le cadre légal et les CCU doivent être ‘on board’ », conclut Sunil Bholah.