Yogita Dumur : l’experte de la coiffure de mariée hindoue | Défi Économie Aller au contenu principal

Yogita Dumur : l’experte de la coiffure de mariée hindoue

Yogita Dumur

Fascinée depuis son enfance par la coiffure et le maquillage, Yogita a écouté son cœur qui lui disait de suivre cette voie et sa réputation comme coiffeuse, maquilleuse de mariée (bridal makeup) et esthéticienne n’est plus à faire. Incursion samedi, chez Lady’s Glamour, son salon situé à Chemin-Grenier.

Parallèlement, elle pratique les soins corporels.

Sati Saveetree Dumur (Yogita pour les intimes) savait que la clé de son bonheur était de suivre l’appel de son cœur. Enfant, elle était attirée par le maquillage. «  Je passais mon temps à admirer les actrices, mannequins et autres artistes. J’étais toujours impressionnée par leurs maquillages ». Si bien qu’après son School Certificate, en 1997, elle s’inscrit dans une école de coiffure et esthétique à Rose-Hill. Durant 15 mois, elle va maîtriser les différents types de coiffure et maquillage.

Elle se rend aussi dans plusieurs régions de l’île pour coiffer  les mariées hindoues.
Elle se rend aussi dans plusieurs régions de l’île pour coiffer les mariées hindoues.

Après sa formation, elle suit trois mois de pratique dans un salon à Forest-Side, où elle parfait ses connaissances dans la coiffure de mariée hindoue avant de s’engager dans un autre salon situé à Curepipe.
Elle ouvre ensuite son premier salon à Surinam, qu’elle fermera après son mariage, car elle est allée vivre à Mahébourg. Là, elle ouvre un autre salon qui connaîtra un grand succès.

Après douze années, elle ferme ce salon pour s’installer à Chemin-Grenier où l’offre comprend la coupe, coiffure, brushing, permanente, épilation, manucure, pédicure et autres. Mais, elle a su fidéliser une partie de sa clientèle mahébourgeoise à laquelle elle offre des services à domicile et sur rendez-vous.

Elle se rend aussi dans plusieurs régions de l’île pour coiffer les mariées hindoues, dont c’est sa spécialité, mais elle n’exclut pas les mariées d’autres communautés. Pour réussir dans ce domaine, dit-elle, il faut avant tout bien connaître les coutumes et traditions des différentes composantes de la communauté hindoue. À son travail quotidien, qui comprend les différents ornements des cheveux dont des fleurs, elle aide aussi la mariée à s’habiller sans compter la parure.

Parallèlement, elle pratique les soins corporels, dont le traitement à boue auquel elle s’est initiée durant des ateliers de travail. Armée de cette riche expérience, Yogita ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.